Prendre l’avion avec un enfant : activités, oreilles et heures d’attente

Un vol, ce n’est pas seulement le temps passé en l’air : c’est l’enregistrement, la file de sécurité, la salle d’embarquement, puis le siège. Voici comment occuper un enfant de 3 à 6 ans sur toute la chaîne, sans tout miser sur l’écran du dossier.

En avion, l’attente commence bien avant le décollage

Entre l’arrivée à l’aéroport et le moment où l’avion roule, il se passe souvent plus de temps que pendant le vol lui-même. C’est là que se joue la fatigue de la journée : un enfant qui a passé deux heures assis en salle d’embarquement arrive épuisé sur son siège.

La stratégie qui marche est simple : faire bouger avant, occuper calmement pendant. Tant que vous êtes au sol, cherchez toutes les occasions de marcher, de porter, de monter des escaliers. Le siège viendra bien assez tôt.

Les oreilles au décollage et à l’atterrissage : ce qui aide en pratique

Ce qui aide, concrètement, c’est d’avaler : boire, téter, sucer une compote, mâcher. Prévoyez donc quelque chose à boire ou à sucer au moment de la montée, puis à nouveau pendant la descente, qui est souvent le passage le plus inconfortable.

Si votre enfant est enrhumé ou sort d’une otite, parlez-en à un professionnel de santé avant de partir plutôt que de chercher une astuce sur internet. Le jour du vol, restez calme et expliquez ce qui se passe avec des mots simples : les oreilles font un drôle d’effet, ça passe.

  • Une gourde ou un biberon à boire pendant la montée.
  • Une compote à sucer lentement au moment de la descente.
  • Le concours du bâillement le plus large, à faire à deux.
  • Un chewing-gum pour les plus grands, s’ils savent mâcher sans avaler.

Six activités à faire en avion, assis et sans matériel

Tout se joue sur le siège, la tablette et le hublot. Gardez-en deux pour la deuxième moitié du vol, quand la nouveauté est retombée.

  • Le hublot commenté : on cherche la mer, une route, une piscine, un nuage en forme d’animal. Au sol, on compte les camions de piste et les avions qui roulent.
  • Le sachet mystère : glissez trois petits objets de votre poche dans un sachet, l’enfant y met la main sans regarder et devine au toucher. Ensuite c’est lui qui remplit le sachet.
  • La carte du vol : sur une serviette, on dessine le trajet, l’avion, la maison de départ et celle d’arrivée, et on colorie ce qui est déjà parcouru. On y revient toutes les demi-heures.
  • Le magazine de bord : on y cherche la lettre de son prénom, puis toutes les images d’eau, puis le plus grand chiffre de la page. Les magazines de bord sont pleins de cartes, qui occupent longtemps.
  • Les mains qui racontent : deux doigts qui marchent, une main qui devient montagne, et une histoire courte se joue sur la tablette du siège. L’enfant reprend la suite avec ses propres mains.
  • Le compte à rebours dessiné : tracez six cases sur un papier et barrez-en une à chaque étape franchie, décollage, boisson, repas, sieste, descente, atterrissage. L’enfant voit enfin le vol avancer.

Traverser l’aéroport sans épuiser tout le monde

À l’aéroport, laissez-le marcher au lieu de le porter, et confiez-lui une petite valise à roulettes : c’est lourd pour vous, mais c’est trente minutes d’occupation gagnées. Les files se traversent mieux avec un rôle, tenir les cartes d’embarquement par exemple.

Juste avant l’embarquement, trouvez un endroit où il peut courir ou monter des marches pendant dix minutes. C’est le meilleur investissement du voyage. Et prévenez-le du déroulé à l’avance, en trois étapes : on montre les papiers, on attend, on monte dans l’avion.

Une idée choisie pour le siège où vous êtes assis

À bord, personne n’a envie de chercher des idées dans un moteur de recherche entre deux services. PIMOO donne une seule activité, choisie en fonction du lieu que vous indiquez, avec le code gravé sur le porte-clés. Pas de liste, pas de compte, pas de notification pendant le vol.

Et gardez ceci en tête : un vol se traverse par étapes, pas d’un bloc. Une activité par étape suffit largement.

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